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Comment enrichir votre vocabulaire musical : les mots essentiels à connaître pour les chanteurs

Bonjour les artistes, je suis passionné par le chant, et je sais que c’est un art qui demande de la technique, de la passion et de la connaissance.


Pour chanter de façon optimale, il est important de connaître le vocabulaire musical, qui rassemble les termes qui se rapportent à la voix, à la musique et à la prononciation. 😊


Dans cet article, je vous présente les mots incontournables à savoir pour les chanteurs, ainsi que leur signification et leur usage. Je vous propose aussi des exercices faciles pour perfectionner votre chant. 😉


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Vocabulaire musical : tout savoir sur les termes qui définissent la voix

La voix est l’instrument principal du chanteur, qui lui permet d’exprimer ses émotions, son style et sa personnalité. Pour bien utiliser sa voix, il faut connaître les éléments qui la caractérisent et la modulent, tels que :

  • Tessiture : C’est l’étendue de la voix d’un chanteur, c’est-à-dire l’ensemble des notes qu’il peut produire avec aisance et qualité. La tessiture varie selon les individus, et elle peut être classée en différents types de voix, comme soprano, alto, ténor, baryton, etc. La tessiture peut aussi évoluer avec l’âge, la pratique ou la santé.

  • Tonalité : C’est la hauteur de la note principale d’un morceau de musique, qui détermine les notes qui le composent. Par exemple, la tonalité de do majeur comprend les notes do, ré, mi, fa, sol, la, si et do. La tonalité peut changer au cours d’un morceau, pour créer des effets de contraste ou de modulation. La tonalité peut aussi influencer l’émotion ou l’ambiance d’un morceau, par exemple, une tonalité majeure peut être plus joyeuse qu’une tonalité mineure.

  • Amplitude : C’est la différence entre la note la plus grave et la note la plus aiguë qu’un chanteur peut atteindre. L’amplitude dépend de la capacité des cordes vocales à vibrer à différentes fréquences, et elle peut être limitée par des facteurs physiques ou psychologiques. L’amplitude peut être améliorée avec des exercices de vocalises, qui permettent d’étirer et de renforcer les cordes vocales.

  • Voix de tête : C’est une technique vocale qui permet de chanter dans les aigus avec un son clair et léger, en utilisant la résonance des cavités crâniennes, comme le front, les sinus ou le palais. La voix de tête est souvent utilisée par les femmes, mais elle peut aussi être produite par les hommes, notamment les contre-ténors. La voix de tête peut être confondue avec le falsetto, qui est une voix de tête plus forcée et moins naturelle.

  • Voix de poitrine : C’est une technique vocale qui permet de chanter dans les graves avec un son puissant et plein, en utilisant la résonance de la cage thoracique. La voix de poitrine est souvent utilisée par les hommes, mais elle peut aussi être produite par les femmes, notamment les contraltos. La voix de poitrine peut être confondue avec la voix rauque, qui est une voix de poitrine plus éraillée et moins saine.

  • Diaphragme : C’est un muscle situé sous les poumons, qui joue un rôle essentiel dans la respiration et le contrôle du souffle. Le diaphragme se contracte à l’inspiration, en faisant descendre les poumons et en créant un espace pour l’air. Le diaphragme se relâche à l’expiration, en faisant remonter les poumons et en expulsant l’air. Le diaphragme permet de soutenir la voix, en dosant la quantité d’air envoyée aux cordes vocales.

  • Respiration ventrale : C’est une méthode de respiration qui consiste à gonfler le ventre à l’inspiration et à le rentrer à l’expiration, afin d’utiliser au mieux la capacité pulmonaire et de soutenir la voix. La respiration ventrale permet de respirer plus profondément et plus calmement, en évitant de lever les épaules ou de contracter le cou. La respiration ventrale s’oppose à la respiration thoracique, qui est plus superficielle et plus rapide.

  • Adduction : C’est le mouvement qui rapproche les cordes vocales l’une de l’autre, permettant de produire un son. L’adduction se fait grâce à des muscles situés dans le larynx, qui contrôlent la tension et l’écartement des cordes vocales. L’adduction doit être bien dosée, ni trop forte, ni trop faible, pour éviter de forcer ou de souffler la voix. L’adduction s’oppose à l’abduction, qui est le mouvement qui éloigne les cordes vocales l’une de l’autre, permettant de respirer.

  • Alto : C’est un type de voix féminine dont la tessiture est grave, située entre contralto et mezzo-soprano. L’alto peut chanter de fa3 à fa5 environ, avec une voix riche et chaude. L’alto est souvent utilisé pour les rôles secondaires ou les choeurs dans les opéras ou les comédies musicales, mais il peut aussi briller dans des genres comme le jazz ou le gospel.

  • Articulateurs : Ce sont les parties du corps utilisées pour former les mots, comme les lèvres, les dents et le bout de la langue. Les articulateurs permettent de prononcer les consonnes et les voyelles, en modifiant la forme et le passage de l’air dans la bouche. Les articulateurs doivent être souples et précis, pour éviter les défauts de diction ou les parasites sonores. Les articulateurs peuvent aussi être utilisés pour créer des effets vocaux, comme le beatbox ou le scat.

  • Baryton : C’est un type de voix masculine dont la tessiture est moyenne, située entre ténor et basse. Le baryton peut chanter de la2 à la4 environ, avec une voix équilibrée et expressive. Le baryton est souvent utilisé pour les rôles principaux ou les héros dans les opéras ou les comédies musicales, mais il peut aussi s’adapter à des genres comme le rock ou le rap.

  • Basse : C’est le type de voix masculine le plus grave. La basse peut chanter de mi2 à mi4 environ, avec une voix profonde et puissante. La basse est souvent utilisée pour les rôles de méchants, de sages ou de comiques dans les opéras ou les comédies musicales, mais elle peut aussi impressionner dans des genres comme le blues ou le metal.

  • Contralto : C’est le type de voix féminine le plus bas. Le contralto peut chanter de mi3 à mi5 environ, avec une voix sombre et veloutée. Le contralto est rare et recherché, car il peut apporter une couleur et une originalité à la musique. Le contralto peut se distinguer dans des genres comme le soul, le funk ou le reggae.

  • Contre-ténor : C’est un type de voix masculine qui chante principalement en voix de tête, comme Freddie Mercury. Le contre-ténor peut chanter de fa3 à fa5 environ, avec une voix aiguë et pure. Le contre-ténor est souvent utilisé pour les rôles de castrats, de femmes ou d’anges dans les opéras baroques, mais il peut aussi surprendre dans des genres comme le pop, le rock ou le jazz.

  • Cordes vocales : Ce sont les deux bandes de tissu musculaire situées dans le larynx, qui vibrent sous l’effet du passage de l’air et produisent le son de la voix. Les cordes vocales sont reliées à des cartilages, qui permettent de les tendre ou de les relâcher, et à des muscles, qui permettent de les rapprocher ou de les écarter. Les cordes vocales doivent être bien hydratées et protégées, pour éviter les irritations ou les blessures.

  • Falsetto : C’est une voix de tête produite par les hommes, qui donne un son aigu et flûté. Le falsetto se fait en plaçant les cordes vocales dans une position très fine et très serrée, qui ne laisse passer qu’un mince filet d’air. Le falsetto peut être utilisé pour atteindre des notes très hautes, ou pour créer des effets de contraste ou de douceur. Le falsetto peut être confondu avec la voix de tête, qui est une voix de tête plus naturelle et plus ronde.

  • Intonation : C’est la justesse de la hauteur des notes chantées, qui peut être affectée par la technique vocale, l’oreille musicale ou l’émotion. Une bonne intonation est essentielle pour chanter en harmonie avec soi-même, avec les autres ou avec un accompagnement. Pour améliorer son intonation, il faut travailler son oreille, sa voix et sa respiration, en faisant des exercices d’écoute, de vocalises et de soutien.

  • Placement : C’est la position de la voix dans les différentes zones de résonance du corps, qui influence la qualité et le timbre du son. Un bon placement permet de chanter avec un son clair, puissant et agréable, sans forcer ni fatiguer sa voix. Pour trouver son placement, il faut expérimenter les sensations de résonance dans le front, le nez, la bouche, le palais, la gorge ou la poitrine, en faisant des sons comme “m”, “n”, “ng”, “a”, “i”, “o”, etc.

  • Registre : C’est la partie de la tessiture d’un chanteur qui correspond à un mode de vibration des cordes vocales, comme le registre de poitrine, le registre de tête ou le registre de sifflet. Chaque registre a ses caractéristiques propres, en termes de hauteur, de volume, de timbre et de sensation. Le passage d’un registre à un autre peut être difficile, et nécessite un travail spécifique pour le rendre fluide et homogène.

  • Vibrato : C’est une variation périodique de la hauteur d’une note, qui donne du relief et de l’expression à la voix. Le vibrato est un phénomène naturel, qui résulte de la relaxation des muscles de la gorge et du diaphragme. Le vibrato peut être contrôlé, en modifiant sa vitesse, son amplitude ou sa fréquence, selon le style et l’effet recherché. Le vibrato doit être utilisé avec modération, pour éviter de dénaturer la mélodie ou de perdre la justesse.


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La voix : Comment s'entraîner avec des exercices pratiques ?

Après avoir appris les termes relatifs à la voix et à la musique, il est important de les mettre en pratique avec des exercices adaptés. Ces exercices vous permettront de développer votre technique vocale, votre oreille musicale et votre expressivité. Voici quelques exemples d’exercices que vous pouvez faire pour vous entraîner :


Exercice sur la tessiture : Cet exercice vous permet de connaître votre tessiture, c’est-à-dire l’étendue de votre voix, et de la comparer aux différents types de voix. Pour faire cet exercice, vous avez besoin d’un piano ou d’une application de piano virtuel. Voici les étapes à suivre :

  1. Jouez une note au hasard sur le piano, et essayez de la chanter. Si vous y arrivez facilement, c’est que la note est dans votre tessiture.

  2. Continuez à monter ou à descendre d’une note sur le piano, et essayez de la chanter. Si vous avez du mal à la chanter, ou si vous sentez une gêne ou une douleur, c’est que la note est hors de votre tessiture.

  3. Notez la note la plus grave et la note la plus aiguë que vous pouvez chanter, et comparez-les aux tessitures des différents types de voix. Par exemple, si vous pouvez chanter de sol2 à mi5, vous avez une tessiture de soprano.


Exercice sur la tonalité : Cet exercice vous permet de chanter dans la bonne tonalité, c’est-à-dire la hauteur de la note principale d’un morceau de musique. Pour faire cet exercice, vous avez besoin d’un diapason, d’un piano ou d’une application de piano virtuel. Voici les étapes à suivre :

  1. Jouez ou écoutez une note sur le diapason, le piano ou l’application, et essayez de la chanter. Si vous chantez la même note, c’est que vous êtes dans la bonne tonalité.

  2. Jouez ou écoutez une autre note sur le diapason, le piano ou l’application, et essayez de la chanter en respectant l’intervalle entre les deux notes. L’intervalle est la distance entre deux notes, qui peut être mesurée en nombre de tons ou de demi-tons. Par exemple, entre un do et un sol, il y a un intervalle de quinte, qui vaut cinq tons.

  3. Répétez l’opération avec d’autres notes et d’autres intervalles, et essayez de chanter juste. Si vous avez du mal à reconnaître les intervalles, vous pouvez vous aider de chansons connues qui les utilisent. Par exemple, pour chanter un intervalle de quarte, vous pouvez penser à la chanson “Au clair de la lune”.


Exercice sur le vibrato : Cet exercice vous permet de produire un vibrato, c’est-à-dire une variation périodique de la hauteur d’une note, qui donne du relief et de l’expression à la voix. Pour faire cet exercice, vous avez besoin d’un métronome ou d’une application de métronome virtuel. Voici les étapes à suivre :

  1. Réglez le métronome sur un tempo lent, comme 60 bpm, et chantez une note tenue en suivant le rythme. Le rythme est la façon dont les notes sont réparties dans le temps, qui peut être indiqué par des battements ou des clics. Par exemple, pour chanter une note en suivant un rythme de 60 bpm, vous devez chanter une note par seconde.

  2. Faites varier légèrement la hauteur de la note avec votre gorge, en montant et en descendant autour de la note de base. Vous devez sentir votre voix vibrer, sans forcer ni perdre le rythme. Par exemple, pour faire varier la hauteur d’un do, vous pouvez passer de do à do dièse, puis revenir à do, puis passer de do à do bémol, puis revenir à do.

  3. Augmentez progressivement le tempo du métronome, tout en gardant le même rythme avec votre voix. Vous devriez sentir votre voix vibrer de plus en plus vite, sans perdre la justesse ni la qualité du son. Par exemple, pour augmenter le tempo du métronome, vous pouvez passer de 60 bpm à 80 bpm, puis à 100 bpm, etc.


Vocabulaire musical : comprendre les termes essentiels de la musique

La musique est le langage universel qui permet au chanteur de transmettre son message, son histoire et son émotion. Pour bien comprendre la musique, il faut connaître les éléments qui la structurent et la modifient, tels que :

  • Tempo : C’est la vitesse à laquelle un morceau de musique est joué, qui peut être indiquée par des termes italiens comme allegro (rapide), andante (modéré) ou adagio (lent). Le tempo peut varier selon le genre, le style ou l’ambiance du morceau. Le tempo peut aussi être modifié en cours de morceau, pour créer des effets de changement ou de surprise. Pour suivre le tempo, vous pouvez vous aider d’un métronome ou d’une application de métronome virtuel, qui vous donnera le rythme à respecter.

  • Accent : C’est une marque qui indique qu’une note doit être jouée ou chantée plus fort que les autres, pour créer un effet de contraste ou de rythme. L’accent peut être indiqué par des signes comme > ou ^ au-dessus ou en dessous des notes. L’accent peut aussi être implicite, par exemple, dans une mesure à quatre temps, le premier temps est souvent accentué. Pour marquer les accents, vous pouvez utiliser votre voix, votre corps ou vos mains, en mettant plus de force ou de pression sur les notes accentuées.

  • Altération : C’est un signe qui modifie la hauteur d’une note, en la rendant plus aiguë (dièse) ou plus grave (bémol). L’altération peut être placée au début de la portée, pour indiquer la tonalité du morceau, ou au cours de la portée, pour modifier ponctuellement une note. L’altération peut aussi être annulée par un signe appelé bécarre, qui ramène la note à sa hauteur initiale. Pour chanter avec des altérations, vous devez savoir les lire et les interpréter, en utilisant votre oreille ou un instrument de référence, comme un piano ou une application de piano virtuel.

  • Accompagnement : C’est la partie instrumentale qui soutient la voix principale ou la mélodie d’un morceau de musique. L’accompagnement peut être simple ou complexe, discret ou présent, harmonieux ou contrasté, selon le choix du compositeur ou de l’interprète. L’accompagnement peut aussi être absent, dans le cas d’un chant a capella. Pour chanter avec un accompagnement, vous devez être attentif aux indications de tempo, de tonalité, d’harmonie et de nuance, qui vous permettront de vous synchroniser avec les instruments.

  • Acapella : C’est un style de chant qui se fait sans aucun instrument, en utilisant uniquement la voix humaine. L’acapella peut être pratiqué en solo ou en groupe, avec ou sans micro. L’acapella peut aussi inclure des effets vocaux, comme le beatbox ou le scat, qui imitent les sons des instruments. Pour chanter en acapella, vous devez avoir une bonne maîtrise de votre voix, de votre respiration, de votre intonation et de votre rythme, car vous n’avez pas de repère extérieur. Vous devez aussi avoir une bonne écoute des autres voix, si vous chantez en groupe, pour créer une harmonie.

  • Croche : C’est une figure de note qui vaut la moitié d’une noire, soit un huitième de temps. La croche est représentée par une tête de note ronde ou ovale, reliée à une hampe verticale, terminée par un crochet. La croche peut être liée à d’autres croches par une barre horizontale, formant des groupes de deux, de quatre ou de huit croches. Pour chanter une croche, vous devez diviser le temps en deux parties égales, et prononcer la note sur la première partie. Par exemple, pour chanter une croche sur un temps, vous pouvez dire " ta- ".

  • Décibel : C’est une unité de mesure de l’intensité sonore, qui exprime le rapport entre la pression acoustique et la pression de référence. Le décibel est souvent utilisé pour comparer le niveau sonore de différentes sources, comme la voix, la musique ou le bruit. Le décibel est noté dB, et il peut être précédé d’un préfixe, comme dB(A), qui indique la pondération utilisée pour tenir compte de la sensibilité de l’oreille humaine. Pour mesurer le niveau sonore de votre voix, vous pouvez utiliser un sonomètre ou une application de sonomètre virtuel, qui vous donnera le nombre de décibels que vous produisez.

  • Diapason : C’est un instrument qui donne la note la plus utilisée pour accorder les autres instruments, le la 440 Hz. Le diapason est constitué de deux branches métalliques en forme de U, qui vibrent à une fréquence déterminée lorsqu’on les frappe. Le diapason émet un son pur, qui sert de référence pour les musiciens. Pour accorder votre voix avec le diapason, vous devez écouter attentivement le son qu’il produit, et essayer de le reproduire avec votre voix, en ajustant votre hauteur jusqu’à ce que vous soyez en harmonie avec le diapason.

  • Harmonie : C’est l’ensemble des règles qui régissent les combinaisons de notes et d’accords, créant des effets de consonance ou de dissonance. L’harmonie est basée sur le principe des intervalles, qui sont les distances entre deux notes. L’harmonie peut être simple ou complexe, classique ou moderne, tonale ou atonale, selon le choix du compositeur ou de l’interprète. L’harmonie peut aussi varier selon les cultures et les époques, reflétant la diversité de la musique. Pour chanter en harmonie, vous devez connaître les intervalles, les accords et les tonalités, qui vous permettront de créer des harmonies avec votre voix ou avec d’autres voix.

  • Harmoniques : Ce sont les sons qui se superposent à la fréquence fondamentale d’un son, et qui lui donnent sa couleur et sa richesse. Les harmoniques sont des multiples de la fréquence fondamentale, et ils sont plus faibles et plus aigus que celle-ci. Les harmoniques sont produits par la vibration des cordes vocales, et ils sont amplifiés par les cavités de résonance du corps. Les harmoniques peuvent être contrôlés, en modifiant le placement, la forme et le volume de la bouche, du nez et de la gorge, selon le timbre et l’effet recherché. Pour chanter avec des harmoniques, vous devez expérimenter les sensations de résonance dans votre corps, et écouter attentivement les sons que vous produisez.

  • Legato : C’est une manière de chanter ou de jouer en liant les notes les unes aux autres, sans interruption ni coupure. Le legato donne un effet de fluidité et de continuité à la musique, et il est souvent utilisé pour exprimer la douceur ou la tendresse. Le legato peut être indiqué par un signe appelé liaison, qui est une courbe qui relie deux notes ou plus. Pour chanter en legato, vous devez utiliser votre souffle, votre voix et votre langue, en évitant les ruptures ou les chocs entre les notes. Par exemple, pour chanter un legato sur les notes do, ré et mi, vous pouvez dire " dou-ré-mi ".

  • Mélodie : C’est la succession de notes qui forme le chant principal ou le thème d’un morceau de musique. La mélodie est souvent la partie la plus reconnaissable et la plus mémorable d’un morceau, et elle peut être accompagnée ou non par d’autres voix ou instruments. La mélodie peut être simple ou complexe, répétitive ou variée, ascendante ou descendante, selon le choix du compositeur ou de l’interprète. La mélodie peut aussi être modifiée, en changeant la hauteur, la durée ou l’ordre des notes, pour créer des effets de variation ou de développement. Pour chanter une mélodie, vous devez savoir la lire, la reproduire et l’interpréter, en utilisant votre voix, votre oreille et votre sensibilité.

  • Noire : C’est une figure de note qui vaut un temps, soit un quart de mesure à quatre temps. La noire est représentée par une tête de note ronde ou ovale, reliée à une hampe verticale. La noire peut être liée à d’autres noires par une barre horizontale, formant des groupes de deux ou de quatre noires. Pour chanter une noire, vous devez prononcer la note pendant un temps, soit un battement du métronome ou du chef d’orchestre. Par exemple, pour chanter une noire sur un temps, vous pouvez dire " la ".

  • Nuance : C’est le degré de force ou de douceur avec lequel une note ou un passage est chanté ou joué, qui peut être indiqué par des symboles comme p (piano), f (forte) ou mf (mezzo forte). La nuance exprime l’intensité sonore, mais aussi l’émotion ou l’expression du chanteur ou du musicien. La nuance peut varier selon le genre, le style ou l’ambiance du morceau. La nuance peut aussi être modifiée en cours de morceau, pour créer des effets de contraste ou de progression. Pour chanter avec des nuances, vous devez utiliser votre souffle, votre voix et votre visage, en mettant plus ou moins de force ou de pression sur les notes ou les passages que vous voulez nuancer.

  • Octave : C’est l’intervalle entre deux notes de même nom, mais de hauteur différente. Par exemple, entre do3 et do4, il y a une octave. L’octave est l’intervalle le plus large et le plus facile à reconnaître, car les deux notes ont le même timbre. L’octave est souvent utilisée pour classer les notes et les voix selon leur hauteur. Par exemple, on parle de la voix de soprano comme étant la voix la plus aiguë, située entre do4 et do5. Pour chanter une octave, vous devez passer d’une note à l’autre, sans faire de pause ni de glissement, en gardant le même nom de note. Par exemple, pour chanter une octave sur le do, vous devez dire " do-do ".

  • Oreille absolue : C’est la capacité à reconnaître ou à reproduire une note sans avoir besoin d’un point de repère. L’oreille absolue est un don rare, qui permet de chanter ou de jouer n’importe quelle note sans avoir besoin d’un diapason, d’un piano ou d’une autre note de référence. L’oreille absolue est très utile pour le chanteur, car elle lui permet de chanter juste, de s’accorder avec les autres voix ou instruments, et de transcrire ou de composer de la musique. Pour savoir si vous avez l’oreille absolue, vous pouvez faire un test en ligne, ou demander à quelqu’un de vous jouer une note au hasard, et de vous demander de la nommer ou de la chanter.

  • Oreille relative : C’est la capacité à reconnaître ou à reproduire une note en se basant sur une autre note de référence. L’oreille relative est une compétence qui s’acquiert avec la pratique, et qui permet de chanter ou de jouer en respectant les intervalles, les accords et les tonalités. L’oreille relative est très utile pour le chanteur, car elle lui permet de chanter en harmonie, de s’adapter aux changements de tonalité, et de reconnaître ou de reproduire des mélodies. Pour développer votre oreille relative, vous pouvez faire des exercices d’écoute, de chant ou de solfège, en utilisant un diapason, un piano ou une application de piano virtuel.

  • Phrasé : C’est la façon dont les notes sont regroupées et articulées pour former des phrases musicales, qui peuvent être marquées par des respirations, des silences ou des accents. Le phrasé donne du sens et du rythme à la musique, et il est souvent lié au texte, à la prosodie ou à la ponctuation. Le phrasé peut être indiqué par des signes comme les liaisons, les points d’orgue ou les virgules musicales. Le phrasé peut aussi être libre, selon le choix du chanteur ou du musicien. Pour chanter avec un bon phrasé, vous devez respecter les indications de la partition, mais aussi votre propre interprétation, en utilisant votre voix, votre respiration et votre expression.

  • Portée : C’est les cinq lignes horizontales sur lesquelles sont écrites les notes de musique, qui peuvent être complétées par des lignes supplémentaires au-dessus ou en dessous. La portée permet de représenter la hauteur des notes, selon leur position sur les lignes ou les interlignes. La portée permet aussi de représenter la durée des notes, selon leur forme ou leur valeur. La portée peut être accompagnée d’une clé, qui indique le nom des notes, d’une armure, qui indique la tonalité du morceau, et d’une mesure, qui indique le nombre de temps par mesure. Pour chanter à partir d’une portée, vous devez savoir lire les notes, les valeurs et les symboles, en utilisant votre voix, votre oreille et votre mémoire.

  • Récitatif : C’est un style de chant qui imite le rythme et l’intonation de la parole, utilisé dans les opéras ou les oratorios pour raconter l’histoire ou les dialogues. Le récitatif se distingue de l’air, qui est une pièce chantée plus mélodique et plus expressive. Le récitatif suit généralement le texte de façon fidèle, sans rimes ni strophes. Le récitatif peut être accompagné par un seul instrument, comme le clavecin ou le violoncelle, ou par tout l’orchestre. Pour chanter un récitatif, vous devez respecter le texte, la prononciation et la diction, en utilisant votre voix, votre articulation et votre expression.

  • Roulade : C’est une succession rapide de notes ornant une note principale, qui peut être ascendante ou descendante. La roulade est un type d’ornement, qui est une note ou un groupe de notes ajoutées à la mélodie pour l’embellir ou la varier. La roulade est souvent utilisée dans le chant baroque ou classique, pour montrer la virtuosité ou l’émotion du chanteur. La roulade peut être écrite ou improvisée, selon le style ou le genre de musique. Pour chanter une roulade, vous devez être agile et précis, en utilisant votre voix, votre souffle et votre oreille.

  • Rythme : C’est la façon dont les notes sont réparties dans le temps, créant des effets de durée, d’accentuation ou de syncopation. Le rythme donne du mouvement et de la vie à la musique, et il est souvent lié au tempo, à la mesure ou au genre musical. Le rythme peut être indiqué par des signes comme les figures de notes, les silences ou les barres de mesure. Le rythme peut aussi être libre, selon le choix du chanteur ou du musicien. Pour chanter avec un bon rythme, vous devez respecter les indications de la partition, mais aussi votre propre interprétation, en utilisant votre voix, votre respiration et votre expression.

  • Solfège : C’est l’ensemble des règles et des exercices qui permettent d’apprendre à lire, à écrire et à chanter la musique, en utilisant les noms des notes (do, ré, mi, etc.). Le solfège est une méthode qui facilite l’apprentissage de la musique, en permettant de reconnaître les notes, les intervalles, les accords et les tonalités. Le solfège peut être pratiqué à l’oral ou à l’écrit, avec ou sans instrument. Pour chanter avec le solfège, vous devez savoir nommer les notes, les valeurs et les symboles, en utilisant votre voix, votre oreille et votre mémoire.

  • Soprano : C’est le type de voix féminine le plus aigu. Le soprano a une tessiture qui va du do3 au do6, et qui peut être divisée en plusieurs catégories, comme le soprano léger, le soprano lyrique ou le soprano dramatique. Le soprano est souvent utilisé pour chanter les rôles principaux ou les héroïnes dans les opéras ou les comédies musicales. Pour chanter en soprano, vous devez avoir une voix claire, puissante et expressive, en utilisant votre voix, votre souffle et votre technique.

  • Staccato : C’est une manière de chanter ou de jouer en détachant les notes les unes des autres, en les raccourcissant et en les accentuant. Le staccato est un effet de style qui donne du caractère et du dynamisme à la musique, et qui peut être utilisé pour créer du contraste ou du rythme. Le staccato peut être indiqué par des signes comme des points au-dessus ou en dessous des notes. Le staccato peut aussi être libre, selon le choix du chanteur ou du musicien. Pour chanter en staccato, vous devez prononcer les notes brièvement et nettement, en utilisant votre voix, votre articulation et votre énergie.


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La musique : Comment se perfectionner avec des exercices ludiques ?

Après avoir appris les termes relatifs à la voix et à la musique, il est important de les mettre en pratique avec des exercices ludiques. Ces exercices vous permettront de développer votre technique vocale, votre oreille musicale et votre expressivité. Voici quelques exemples d’exercices que vous pouvez faire pour vous perfectionner :


Exercice sur le tempo : Cet exercice vous permet de maîtriser le tempo, c’est-à-dire la vitesse à laquelle un morceau de musique est joué. Pour faire cet exercice, vous avez besoin d’un métronome ou d’une application de métronome virtuel. Voici les étapes à suivre :

  1. Choisissez un tempo qui vous convient, par exemple 80 bpm (battements par minute), et réglez le métronome ou l’application sur ce tempo. Vous entendrez un son régulier qui vous donnera le rythme à suivre.

  2. Choisissez une mélodie simple que vous connaissez bien, par exemple “Frère Jacques”, et chantez-la en suivant le tempo du métronome ou de l’application. Vous devez chanter chaque note en même temps que le son du métronome ou de l’application, sans être en avance ni en retard.

  3. Changez le tempo du métronome ou de l’application, en le rendant plus rapide ou plus lent, et adaptez votre chant au nouveau tempo. Vous devez chanter plus vite ou plus lentement, sans perdre le rythme ni la justesse. Vous pouvez aussi vous amuser à changer le tempo en cours de chant, en accélérant ou en ralentissant, pour créer des effets de surprise ou de suspense.


Exercice sur l’accent : Cet exercice vous permet de mettre en valeur les accents, c’est-à-dire les notes qui doivent être chantées plus fort que les autres, pour créer un effet de contraste ou de rythme. Pour faire cet exercice, vous avez besoin de morceaux de musique variés et de partitions. Voici les étapes à suivre :

  1. Choisissez un morceau de musique que vous aimez, par exemple “La vie en rose” d’Edith Piaf, et écoutez-le attentivement. Essayez de repérer les notes qui sont accentuées, c’est-à-dire qui sont plus fortes ou plus marquées que les autres. Vous pouvez vous aider de votre oreille, ou de votre pied ou de votre main, en tapant ou en claquant sur les notes accentuées.

  2. Trouvez la partition du morceau de musique que vous avez choisi, et regardez les signes qui indiquent les accents. Les accents sont souvent indiqués par des signes comme > ou ^ au-dessus ou en dessous des notes. Comparez la partition avec ce que vous avez entendu, et vérifiez si vous avez bien repéré les accents.

  3. Essayez de chanter le morceau de musique en respectant les accents. Vous devez chanter les notes accentuées plus fort que les autres, en mettant plus de force ou de pression sur votre voix. Vous devez aussi chanter les notes non accentuées plus doucement, en relâchant votre voix. Vous verrez que les accents donnent du relief et du dynamisme à votre chant.


Exercice sur l’altération : Cet exercice vous permet de chanter avec des altérations, c’est-à-dire des signes qui modifient la hauteur d’une note, en la rendant plus aiguë (dièse) ou plus grave (bémol). Pour faire cet exercice, vous avez besoin d’une partition et d’un piano ou d’une application de piano virtuel. Voici les étapes à suivre :

  1. Trouvez une partition qui contient des altérations, par exemple " Do you hear the people sing " des Misérables, et regardez les signes qui indiquent les altérations. Les altérations sont indiquées par des signes comme # (dièse) ou b (bémol) à côté des notes. Les altérations peuvent être placées au début de la portée, pour indiquer la tonalité du morceau, ou au cours de la portée, pour modifier ponctuellement une note.

  2. Jouez les notes de la partition sur le piano ou l’application, et écoutez le son qu’elles produisent. Vous verrez que les notes avec des altérations sont plus aiguës ou plus graves que les notes sans altérations. Par exemple, un do dièse est plus aigu qu'un do, et un do bémol est plus grave qu'un do.

  3. Essayez de chanter les notes de la partition en respectant les altérations. Vous devez chanter les notes avec des altérations plus aiguës ou plus graves que les notes sans altérations, en ajustant votre hauteur avec votre gorge. Vous devez aussi chanter les notes sans altérations à leur hauteur normale, sans les modifier. Vous verrez que les altérations donnent de la variété et de la complexité à votre chant.


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Vocabulaire musical : prononcer les mots avec aisance et précision

La prononciation est l’art de bien dire les mots, en tenant compte des consonnes, des voyelles et des liaisons. Pour bien prononcer, il faut connaître les éléments qui influencent la qualité et la clarté de la diction, tels que :

  • Diction : C’est la façon dont les mots sont prononcés et articulés, en tenant compte des consonnes, des voyelles et des liaisons. Une bonne diction permet de se faire comprendre et d’exprimer sa personnalité. Pour améliorer sa diction, il faut travailler les articulateurs, c’est-à-dire les parties du corps utilisées pour former les mots, comme les lèvres, les dents et le bout de la langue. Vous pouvez faire des exercices d’articulation, comme répéter des virelangues, des phrases difficiles à prononcer, comme " Les chaussettes de l’archiduchesse sont-elles sèches, archi-sèches ? ".

  • Diphtongue : C’est un phénomène de prononciation qui consiste à passer d’une voyelle à une autre à l’intérieur d’une syllabe, créant deux sons distincts. Par exemple, dans le mot " roi ", on passe de " o " à " i ". La diphtongue peut être un atout ou un défaut, selon le style et le genre de musique que vous chantez. Pour maîtriser la diphtongue, il faut savoir la doser, ni trop, ni trop peu, selon l’effet recherché. Vous pouvez faire des exercices de diphtongue, comme chanter des mots ou des phrases contenant des diphtongues, en accentuant ou en atténuant le passage d’une voyelle à l’autre.

  • Constriction : C’est un resserrement des muscles de la gorge qui empêche la voix de sortir librement et qui peut provoquer des tensions ou des douleurs. La constriction est souvent causée par le stress, la peur ou le manque de confiance. La constriction peut nuire à la qualité et à la puissance de la voix, et peut même entraîner des blessures vocales. Pour éviter la constriction, il faut se détendre, respirer profondément et ouvrir la gorge, en bâillant, en souriant ou en faisant des vocalises.

  • Kinesthésie : C’est la perception du mouvement et de la position de son propre corps, qui peut aider à prendre conscience de sa posture, de sa respiration et de sa voix. La kinesthésie est importante pour le chanteur, car elle lui permet de contrôler et de corriger ses gestes, ses sensations et ses sons. Pour développer sa kinesthésie, il faut se regarder, se toucher et s’écouter, en utilisant un miroir, ses mains ou un enregistreur, pour analyser et améliorer sa prononciation.

  • Accent : C’est la façon dont les sons sont prononcés selon l’origine, la région ou le milieu social du locuteur. L’accent peut être un signe distinctif ou une source de difficulté pour le chanteur, selon le style et le genre de musique qu’il chante. Pour maîtriser son accent, il faut être conscient de ses particularités phonétiques, et savoir les adapter ou les corriger selon le contexte. Vous pouvez faire des exercices d’imitation, comme écouter et reproduire des accents différents, en vous aidant d’un dictionnaire phonétique ou d’une application de prononciation.

  • Aspiration : C’est un souffle d’air qui accompagne la prononciation de certaines consonnes, comme le h ou le k. L’aspiration peut être forte ou faible, selon la langue ou le dialecte du locuteur. L’aspiration peut être un élément de prononciation ou un effet de style, selon le choix du chanteur ou du musicien. Pour maîtriser l’aspiration, il faut savoir la doser, ni trop, ni trop peu, selon l’effet recherché. Vous pouvez faire des exercices d’aspiration, comme prononcer des mots ou des phrases contenant des consonnes aspirées, en mettant plus ou moins de force ou de pression sur votre souffle.

  • Voisement : C’est la vibration des cordes vocales qui produit le son de certaines consonnes, comme le b ou le v. Le voisement peut être présent ou absent, selon la langue ou le dialecte du locuteur. Le voisement peut être un élément de prononciation ou un effet de style, selon le choix du chanteur ou du musicien. Pour maîtriser le voisement, il faut savoir le contrôler, en activant ou en désactivant les cordes vocales selon la consonne prononcée. Vous pouvez faire des exercices de voisement, comme prononcer des paires de consonnes voisées et non voisées, comme b/p, v/f ou z/s, en sentant la différence de vibration dans votre gorge.

  • Palatalisation : C’est un phénomène de prononciation qui consiste à rapprocher la langue du palais pour produire certains sons, comme le gn ou le ll. La palatalisation peut être caractéristique de certains accents ou dialectes, comme le provençal ou le québécois. La palatalisation peut être un élément de prononciation ou un effet de style, selon le choix du chanteur ou du musicien. Pour maîtriser la palatalisation, il faut savoir la placer, ni trop, ni trop peu, selon l’effet recherché. Vous pouvez faire des exercices de palatalisation, comme prononcer des mots ou des phrases contenant des sons palatalisés, en rapprochant ou en éloignant votre langue du palais.

  • Nasalisation : C’est un phénomène de prononciation qui consiste à laisser passer de l’air par le nez pour produire certains sons, comme le an ou le on. La nasalisation est propre au français, et elle permet de distinguer des mots qui se prononcent autrement de la même façon, comme bon et beau. La nasalisation peut être un élément de prononciation ou un effet de style, selon le choix du chanteur ou du musicien. Pour maîtriser la nasalisation, il faut savoir la doser, ni trop, ni trop peu, selon l’effet recherché. Vous pouvez faire des exercices de nasalisation, comme prononcer des mots ou des phrases contenant des sons nasalisés, en laissant plus ou moins d’air passer par le nez.

  • Vibrato : C’est un effet de prononciation qui consiste à faire varier la hauteur d’une note de façon rapide et régulière, créant une vibration de la voix. Le vibrato est souvent utilisé dans le chant lyrique ou classique, pour donner de la richesse et de l’émotion à la voix. Le vibrato peut être naturel ou artificiel, selon la capacité ou la volonté du chanteur. Pour maîtriser le vibrato, il faut savoir le contrôler, en activant ou en désactivant les muscles du larynx, de la gorge et du diaphragme. Vous pouvez faire des exercices de vibrato, comme chanter une note ou une phrase en faisant varier la hauteur de votre voix, en utilisant votre souffle, votre voix et votre oreille.

  • Timbre : C’est la qualité sonore qui permet de distinguer les différentes voix ou les différents instruments, même s’ils produisent le même son. Le timbre dépend de la forme, de la taille et de la matière de la source sonore, ainsi que de la façon dont elle est mise en vibration. Le timbre peut être clair ou sombre, chaud ou froid, doux ou dur, selon les harmoniques qui composent le son. Le timbre peut être un élément de prononciation ou un effet de style, selon le choix du chanteur ou du musicien. Pour maîtriser le timbre, il faut savoir le modifier, en jouant sur la position de la langue, de la mâchoire, des lèvres ou du voile du palais. Vous pouvez faire des exercices de timbre, comme chanter une note ou une phrase en changeant la couleur de votre voix, en utilisant votre voix, votre bouche et votre nez.

  • Intonation : C’est la variation de la hauteur de la voix au cours d’une phrase ou d’un énoncé, qui peut avoir une valeur grammaticale, sémantique ou pragmatique. L’intonation peut servir à marquer la fin d’une phrase, à exprimer une interrogation, une affirmation, une émotion, une attitude, etc. L’intonation peut être un élément de prononciation ou un effet de style, selon le choix du chanteur ou du musicien. Pour maîtriser l’intonation, il faut savoir la moduler, en montant ou en descendant la voix selon le sens ou l’effet recherché. Vous pouvez faire des exercices d’intonation, comme prononcer des phrases ou des énoncés en changeant la courbe mélodique de votre voix, en utilisant votre voix, votre oreille et votre expression.

  • Accentuation : C’est la mise en relief d’une syllabe ou d’un mot par rapport aux autres, qui peut avoir une valeur rythmique, mélodique ou sémantique. L’accentuation peut servir à marquer le temps fort d’une mesure, à souligner une note ou un mot important, à modifier le sens ou l’effet d’un énoncé, etc. L’accentuation peut être un élément de prononciation ou un effet de style, selon le choix du chanteur ou du musicien. Pour maîtriser l’accentuation, il faut savoir la placer, ni trop, ni trop peu, selon l’effet recherché. Vous pouvez faire des exercices d’accentuation, comme prononcer des syllabes ou des mots en mettant plus ou moins de force ou de pression sur votre voix, en utilisant votre voix, votre souffle et votre expression.


Vous voulez avoir sous la main un document qui résume tous les termes sur la prononciation dans le chant ? J’ai une bonne nouvelle pour vous : j’ai créé un pdf dans lequel j’ai intégré tous ces termes, avec leurs définitions. Ce pdf est un outil précieux pour les chanteurs débutants ou confirmés, qui veulent apprendre, réviser ou approfondir leur connaissance du langage musical. Pour télécharger ce pdf, il vous suffit de cliquer sur le lien ci-dessous, c'est gratuit :


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L'art de bien dire les mots : Comment travailler sa prononciation avec des exercices efficaces ?

La prononciation est l’art de bien dire les mots, en tenant compte des consonnes, des voyelles et des liaisons. Pour bien prononcer, il faut travailler les éléments qui influencent la qualité et la clarté de la diction, tels que la diction, la diphtongue et la constriction. Voici quelques exemples d’exercices que vous pouvez faire pour travailler votre prononciation :


Exercice sur la diction : Cet exercice vous permet d’améliorer votre diction, c’est-à-dire la façon dont vous prononcez et articulez les mots. Pour faire cet exercice, vous avez besoin de phrases ou de virelangues qui contiennent des sons difficiles ou des enchaînements de consonnes. Voici les étapes à suivre :

  1. Choisissez une phrase ou un virelangue qui vous plaît, par exemple " Les chaussettes de l’archiduchesse sont-elles sèches, archi-sèches ? " ou " Un chasseur sachant chasser sait chasser sans son chien ". Vous pouvez aussi inventer votre propre phrase ou virelangue, en utilisant des sons qui vous posent problème, comme le " r ", le " s " ou le " ch ".

  2. Répétez la phrase ou le virelangue plusieurs fois, en prononçant bien chaque son et chaque syllabe. Vous pouvez varier le rythme, le volume ou le ton de votre voix, pour rendre l’exercice plus amusant. Vous pouvez aussi vous chronométrer, pour voir combien de fois vous pouvez répéter la phrase ou le virelangue en une minute, sans vous tromper ni bafouiller.

  3. Enregistrez-vous et écoutez-vous, pour corriger vos éventuels défauts de prononciation. Vous pouvez aussi demander l’avis d’un ami, d’un professeur ou de moi-même, pour avoir un retour objectif sur votre diction. Vous verrez que votre diction s’améliorera avec la pratique, et que vous vous ferez mieux comprendre et apprécier.


Exercice sur la diphtongue : Cet exercice vous permet de maîtriser la diphtongue, c’est-à-dire le passage d’une voyelle à une autre à l’intérieur d’une syllabe, créant deux sons distincts. Pour faire cet exercice, vous avez besoin de mots qui contiennent des diphtongues, et d’un piano ou d’une application de piano virtuel. Voici les étapes à suivre :

  1. Choisissez un mot qui contient une diphtongue, par exemple " bois ", " fou ", " lui ", " poule " ou " roi ". Vous pouvez aussi trouver d’autres mots qui contiennent des diphtongues, en cherchant dans un dictionnaire ou sur internet.

  2. Jouez sur le piano ou l’application les deux notes correspondant aux deux voyelles du mot. Par exemple, pour le mot " bois ", jouez un si bémol et un ré. Écoutez bien le son que produisent les deux notes, et essayez de les chanter.

  3. Chantez le mot en faisant bien la distinction entre les deux voyelles. Vous devez passer de la première voyelle à la deuxième voyelle, sans faire de pause ni de glissement. Vous devez aussi respecter la durée et l’accentuation du mot. Par exemple, pour chanter le mot " bois ", vous devez dire " bo-iiis ", en accentuant la deuxième voyelle.


Exercice sur la constriction : Cet exercice vous permet d’éviter la constriction, c’est-à-dire le resserrement des muscles de la gorge qui empêche la voix de sortir librement et qui peut provoquer des tensions ou des douleurs. Pour faire cet exercice, vous avez besoin de vous détendre, de respirer profondément et de boire de l’eau tiède ou du thé. Voici les étapes à suivre :

  1. Faites des bâillements, des soupirs ou des rires, pour relâcher les muscles de votre gorge et laisser la voix circuler librement. Vous devez sentir votre gorge s’ouvrir et votre voix sortir sans effort. Vous pouvez aussi faire des sons comme " ah ", " oh " ou " ouh ", en variant la hauteur, le volume ou le timbre de votre voix, pour libérer votre voix.

  2. Massez-vous doucement le cou, la mâchoire et la langue, pour détendre les muscles qui interviennent dans la production de la voix. Vous pouvez utiliser vos doigts, vos mains ou un objet rond et doux, comme une balle ou un rouleau de massage. Vous devez faire des mouvements circulaires, de haut en bas et de gauche à droite, en appuyant légèrement sur les zones tendues ou douloureuses.

  3. Buvez de l’eau tiède ou du thé, pour hydrater votre gorge et apaiser les irritations ou les inflammations. Vous pouvez aussi ajouter du miel, du citron ou de la menthe, pour adoucir ou rafraîchir votre gorge. Vous devez boire régulièrement, avant, pendant et après le chant, pour garder votre voix en bonne santé.


Exercice du miroir : Cet exercice vous permet de prendre conscience de votre posture, de votre expression et de votre articulation, en vous regardant dans un miroir. Pour faire cet exercice, vous avez besoin d’un miroir, d’un texte ou d’une chanson à lire ou à chanter, et d’un crayon. Voici les étapes à suivre :

  1. Placez-vous devant le miroir, en tenant le crayon entre vos dents, de façon horizontale. Le crayon doit vous empêcher d’ouvrir la bouche normalement, mais pas de respirer par le nez.

  2. Lisez ou chantez le texte ou la chanson de votre choix, en essayant de prononcer les mots le plus clairement possible, malgré le crayon. Vous devez faire des efforts pour articuler avec les lèvres, la langue et le bout de la mâchoire.

  3. Observez-vous dans le miroir, et notez les points positifs et négatifs de votre posture, de votre expression et de votre articulation. Par exemple, vous pouvez remarquer que vous avez le dos droit, que vous souriez, ou que vous prononcez mal certaines consonnes.

  4. Retirez le crayon de votre bouche, et répétez le texte ou la chanson, en gardant les points positifs et en corrigeant les points négatifs. Vous devez sentir une différence dans votre prononciation, plus claire et plus précise.


  • Exercice du toucher : Cet exercice vous permet de prendre conscience de votre respiration, de votre vibration et de votre résonance, en vous touchant le corps. Pour faire cet exercice, vous avez besoin de vos mains, d’une note ou d’une phrase à chanter, et d’un diapason ou d’une application de piano virtuel. Voici les étapes à suivre :

  1. Placez vos mains sur votre ventre, au niveau du nombril. Inspirez profondément par le nez, en gonflant le ventre. Expirez lentement par la bouche, en rentrant le ventre. Vous devez sentir votre ventre se soulever et s’abaisser sous vos mains, et votre respiration être régulière et calme.

  2. Placez vos mains sur votre gorge, au niveau du larynx. Jouez ou chantez une note de votre choix, en tenant le plus longtemps possible. Vous devez sentir votre gorge vibrer sous vos mains, et votre voix être stable et constante.

  3. Placez vos mains sur votre visage, au niveau des pommettes. Jouez ou chantez une phrase de votre choix, en articulant bien les mots. Vous devez sentir votre visage résonner sous vos mains, et votre voix être claire et expressive.


Exercice de l’écoute : Cet exercice vous permet de prendre conscience de votre sonorité, de votre justesse et de votre interprétation, en vous écoutant vous-même. Pour faire cet exercice, vous avez besoin d’un enregistreur, d’un texte ou d’une chanson à lire ou à chanter, et d’un casque ou d’une paire d’écouteurs. Voici les étapes à suivre :

  1. Enregistrez-vous en lisant ou en chantant le texte ou la chanson de votre choix, en utilisant votre voix naturelle, sans chercher à la modifier ou à l’améliorer. Vous devez être détendu, confiant et spontané.

  2. Écoutez votre enregistrement, en portant le casque ou les écouteurs, pour vous isoler des bruits extérieurs. Vous devez être attentif, critique et objectif.

  3. Analysez votre enregistrement, et notez les points positifs et négatifs de votre sonorité, de votre justesse et de votre interprétation. Par exemple, vous pouvez remarquer que vous avez une voix chaude, que vous chantez faux, ou que vous manquez d’émotion.

  4. Enregistrez-vous à nouveau, en gardant les points positifs et en corrigeant les points négatifs. Vous devez sentir une différence dans votre voix, plus belle et plus juste.


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Vous avez maintenant une meilleure connaissance du vocabulaire du chant, qui vous permettra de mieux comprendre et de mieux pratiquer cet art. Mais si vous voulez aller plus loin, si vous voulez développer votre potentiel vocal, votre expressivité et votre confiance en vous, vous pouvez faire appel à moi en tant que coach artistique ou coach d’expression scénique.


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